Malbouffe : Stop la toxicomanie au sucre !

Réduire l’addiction au sucre !

malbouffe-sucreN°2 En réduisant les sucres industriels riches en gluten présents dans la malbouffe, vous réduisez votre addiction aux sucres et la spirale infernale des fringales.

Le sucre appelle le sucre !

Addiction le mot n’est pas trop fort quand on connaît la folie qui s’empare d’un boulimique ou l’envie sucrée irrésistible qui pousse à fouiller tous les placards pour trouver du sucre.

C’était mon cas !

Malbouffe : comment cela fonctionne ?

Il est prouvé que la digestion du blé produit des peptides (des fragments de protéines) qui ont une activité sur les récepteurs aux opiacés (récepteurs aux substances dérivées de l’opium) situés au niveau du cerveau et dont le rôle est important dans le contrôle du stress, de la douleur et des émotions.

C’est en se fixant sur ces récepteurs que la morphine exerce ses effets antidouleurs, mais aussi ses effets secondaires (constipation, euphorie, agressivité).

Notre organisme produit lui-même une sorte de morphine qu’on appelle endorphine, lors d’activités physiques intenses.

Cela permet de supporter la douleur. En rééducation, on stimule les muscles du dos pour qu’il libère cette morphine interne (endomorphine).

On nomme :

  • Exorphines (hors de en grec) ces protéines qui proviennent de la digestion alimentaire  pour les différencier de nos propres endorphines (dedans en grec).
  • Glutéomorphines : digestion des dérivées du blé et des céréales.
  • Casomorphines : digestion de la caséine, protéine du lait.

En conclusion
Les exorphines provenant de la digestion de certains aliments se fixent sur les récepteurs opiacés du cerveau pouvant entraîner un état de dépendance aux sucres aussi important que les drogues dures comme l’héroïne ou la cocaïne.

Quelques expériences pour comprendre l’addiction au sucre

  • Aux Etats-Unis au lycée d’Appleton, ils ont servi une nourriture plus « saine »  et fraîche aux adolescents entraînant une baisse des comportements « asociaux ».
  • Les souris délaissent une nourriture saine au profit de la malbouffe en développant de l’agressivité. Leur poids augmente de 10%.
  • D’autres démonstrations révèlent que la consommation de malbouffe durant la grossesse crée aussi une accoutumance du fœtus. Elle affecterait le cerveau du nourrisson. Une forme de dépendance en gestation !
  • 58 sujets psychotiques dont 32 schizophrènes se sont vus administrer un médicament, la naloxone, utilisée pour traiter l’overdose de morphine. La naloxone bloque l’action de la morphine au niveau du cerveau et donc celle des exorphines d’une manière générale.
  • Cela réduit fortement les hallucinations chez tous les schizophrènes. La schizophrénie s’accompagne d’une augmentation du niveau d’inflammation et d’une augmentation de la perméabilité intestinale. Situation favorable pour que les exorphines atteignent le cerveau.
  • Plus surprenant, la naloxone est capable de supprimer complètement les comportements boulimiques de femmes obèses.

Encore des doutes. Regardez cette vidéo du cnrs

Qui est en cause dans les composants de la malbouffe ?

Les composants de cette alimentation sont très raffinés et pauvres en nutriments essentiels (cuisson, broyage, fermentation, additifs, recomposition) une sorte de « prémâchage » si je simplifie.

Le rôle des exorphines des dérivées des céréales et de la caséine est indiscutable, mais cette alimentation type « junk food » remplit le corps de protéines dénaturées (glycation), de mucus, de gluten (inflammation), de sucres raffinés (diabète) et de mauvaises graisses (acide gras trans) faisant le lit des pathologies chroniques non transmissibles (obésité, cardio-vasculaire, diabète, cancers)

Parions que cette dépendance se renforce par des additifs chimiques. Même principe que le tabac !

  • La multiplication des exhausteurs de goût est étonnante. Les exhausteurs de goût augmentent la perception gustative. Le sel est l’exhausteur de goût le plus connu et naturel. Aujourd’hui, la plupart des exhausteurs de goût sont créés chimiquement. Des voix s’élèvent contre la dangerosité de certains, notamment le glutamate et l’aspartame. Ils pourraient favoriser l’apparition de cancers ou de maladies dégénératives comme Alzheimer.
  • Le glutamate monosodique (GSM)favorise également le maintien du goût salé plutôt que d’aider les consommateurs à s’habituer à manger moins salé. Son utilisation reste controversée. Leglutamate est présent dans de nombreux aliments. Il se retrouve surtout derrière les intitulés E620, E621, E622, E623, E624, E625 sur la liste des ingrédients. Autorisé en France, cet exhausteur de goût est soupçonné de favoriser la dégénérescence du cerveau et donc d’augmenter les risques d’Alzheimer.
  • L’aspartame augmenterait les cancers et la prématurité : depuis deux ans, plusieurs chercheurs demandent la réduction voire l’interdiction de l’aspartame (E951) dans les aliments. Il serait à l’origine de cancers et pourrait provoquer la naissance prématurée des bébés. En tout cas, de nombreuses controverses existent à son sujet. 
  • Le sirop de maïs élevé en fructose va rapidement dans les cellules et dans le sang sans passer par le cerveau, ce qui n’entraîne pas de signal de satiété.
  • Les huiles raffinées avec de faibles qualités nutritionnelles
  • Le Sel en excès:en grande quantité fixe plus d’eau ce qui permet de réduire l’apport de matière première dans les préparations industrielles et produit une économie non négligeable sur des millions de plats ! Autre intérêt cela augmente la soif.
  • À noter aujourd’hui, le rajout de gluten dans de nombreux plats qui n’en contiennent pas à l’origine. Toujours une bonne explication technique mais création possible d’une dépendance.

Toxicomane au blé ? Une solution : la désintox !

Le sevrage de la malbouffe n’occasionne pas d’effets indésirables ni de carences !

3 jours de manque pour retrouver un appétit normal, une meilleure humeur, moins de stress, un mieux-être général et sans doute à terme, un ventre plus plat !

Je vous invite à lire cet article sur la compulsion sucrée et mes conseils.

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