Saumon : Le Sauvage n’est pas le plus mal élevé !

Saumon : Une histoire parmi d’autres !

Il était une fois une espèce en voie de disparition. Pour sauver le saumon sauvage, on s’est penché sur l’élevage ! Je vous laisse découvrir et apprécier ce que nous avons fait…

Cette histoire de saumon est un comble et une démonstration de notre capacité à pervertir une initiative louable en une gigantesque magouille politico-financière aux détriments des populations et de la planète.

Des journalistes, des scientifiques, des blogueurs dénoncent ces situations, mais la presse est muselée par ses finançeurs et les politiques baignent dans le conflit d’intérêt comme le saumon d’élevage dans ces fermes.

C’est donc à vous, de dire ce que vous voulez, de boycotter l’inacceptable, de soutenir les donneurs d’alerte, de questionner vos élus et de diffuser en boucle pour mettre en place un contre-pouvoir citoyen.

Saumon : Mes conseils pour mieux se nourrir

1. La qualité du saumon ne tient pas à l’origine.
Ce sont les conditions d’élevage et le soin apporté à la transformation du poisson qui comptent et font la différence (salage, séchage, fumage).

2. Privilégier un saumon sauvage ou un saumon d’élevage ?
Dans les conditions d’élevage de cette vidéo, il semble préférable de privilégier le saumon sauvage mais prudence ! L’élevage « raisonné » peut offrir plus de garantie qu’un saumon sauvage évoluant dans un environnement pollué. On peut se demander si la pollution n’est pas une vraie bénédiction pour l’agro-alimentaire !

3. A savoir : L’étape du fumage a pour vocation de préserver les chairs. La mention « Fumage au bois de (hêtre, chêne…) garantit le fumage par combustion lente provenant d’une seule essence de bois. La durée de fumage et sa phase de maturation sont des paramètres tout aussi importants (jusqu’à plusieurs jours dans les grandes maisons contre quelques heures sur des saumons low-cost). Il faut aussi veiller à la mention « fumée », qui ne précise pas l’essence utilisée et qui sous entend le traitement de fumée liquide.

4. A savoir : L’étape du salage qui a pour objectif de retirer l’excédent de gras du poisson et d’humidité peut se faire de plusieurs manières : par injection ou manuellement, avec des différences à connaître. A défaut de précisions sur les étiquettes, le  salage au gros sel assèche le produit et celui au sel fin n’agit pas sur la matière. J’ai une préférence pour le salage manuel avec la mention « aspergé au sel sec », ce qui évite l’injection de saumure et le gonflement des chairs.

5. A savoir : La mention « tranchée à la main » garantie que l’opération s’est faite manuellement avec un couteau à lame fixe qui permet d’obtenir des tranches homogènes sur toute la longueur du saumon.

6. A savoir : Les « Label rouge » ou « AB » sont des labels de qualité, mais revues à la baisse les exigences de ces labels ne sont plus des gages de sécurité ni de qualité optimum.

7. La couleur de la chair du saumon est un critère à prendre absolument en considération. De couleur brique foncée à rose clair, la chair du saumon suit une longue échelle de couleur et de goût. Sous vide, on recherche un saumon de couleur franche, uniforme et homogène sur toute la longueur et sans jus. Un vrai  gage de qualité.

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