Comment déprogrammer la prédisposition à l’obésité (1/2)

La prédisposition génétique à l’obésité

prédisposition génétique à l'obésité

Lorsque plusieurs personnes d’une même famille sont atteintes du même cancer, il  peut s’agir d’un cancer héréditaire dû à une anomalie au niveau d’un gène (anomalie génétique) qui se transmet d’une génération à une autre.

Cette anomalie est encore appelée mutation génétique.

Seule une petite partie des cancers du sein par exemple, 5 à 10 %, sont héréditaires, c’est-à-dire attribuables à une mutation génétique.

Malheureusement seul le dépistage précoce permet de lutter contre.

La recherche a permis d’identifier un certain nombre de mutations génétiques favorisant la survenue de cancers du sein. Le plus souvent, celles-ci portent sur des gènes appelés BRCA1 (pour BReast Cancer 1 : gène 1 du cancer du sein) et le BRCA2 (pour BReast Cancer 2 : gène 2 du cancer du sein). Être porteur d’une mutation sur l’un de ces gènes ne se traduit pas systématiquement par l’apparition d’un cancer, mais augmente le risque d’en développer un. C’est ce que l’on appelle une prédisposition génétique.

Si vous n’encourager pas cette prédisposition, elle n’apparaît pas !

Un des défi de la recherche est d’identifier ces facteurs aggravants. Nous verrons dans la suite de cet article la listes des facteurs environnementaux connus pour la prédisposition à l’obésité.

Découvrir son risque d’obésité dès la naissance !

Une formule toute simple, pour prédire le risque d’obésité infantile dès la naissance, basée sur une pondération des principaux facteurs de risques, c’est ce que proposent ces chercheurs de l’Imperial College de Londres dans l’édition du 28 novembre de la revue PLoS ONE.

Un test rapide et qui ne coûte rien, relève le professeur Philippe Froguel, de la School of Public Health de l’Imperial College de Londres : Toutes les données utilisées portent sur des facteurs de risque bien connus de l’obésité infantile, mais c’est la première fois qu’ils sont utilisés dans un objectif de détection  du risque. Selon les tests effectués sur les 3 cohortes, les 20% d’enfants identifiés comme à risques élevés d’obésité à la naissance représentent 80% des enfants obèses.

Prévenir plutôt que devoir perdre du poids : «Une fois l’obésité infantile installée, il est plus difficile de perdre du poids. La prévention est la meilleure stratégie et doit commencer le plus tôt possible », confirme le professeur Philippe Froguel, mentionnant l’inefficacité globale des campagnes de prévention chez les enfants d’âge scolaire. Enseigner aux parents les dangers de la suralimentation et des mauvaises habitudes alimentaires serait beaucoup plus efficace.

A cela je rajouterai que dans une famille, on transmet aussi les habitudes, bonnes et mauvaises. L’enfant copie le modèle parental. Cela rassure de ressembler aux siens ! Si les règles diététiques doivent être enseignées, la lutte contre la sédentarité et le gout de l’effort sont aussi à encourager !!! 

ATTENTION une solution pour déprogrammer la prédisposition génétique dans la deuxième partie de cet article la semaine prochaine. Abonnez-vous

Source: PLoS ONE 28 November 2012 Estimation of newborn risk for child or adolescent obesity: lessons from longitudinal birth cohorts

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