Comment ne pas culpabiliser avec les écarts de régime !

Ne pas culpabiliser avec les écarts de régime

culpabilitéLes écarts de régime représentent une grande peur pour ceux qui maigrissent ou finissent un régime. Culpabiliser est fréquent.

C’est finalement une réaction quasi normale, instinctive. Quand on atteint un objectif, une chose que l’on considère comme importante  dans sa vie, difficilement acquis, on s’attend à une réaction.

C’est un mécanisme de défense, de survie, normal, légitime que vous devez transformer en un signal alerte et non vous laissez paralyser par la honte et la culpabilité !

Pour la énième fois, je vais échouer…

C’est une situation que vous connaissez bien. Je ne vais pas bien dans ma vie, dans mon corps. Vous grossissez. Vous vous mettez dans une situation de privation alimentaire pour maigrir. Vous perdez automatiquement un peu de poids. De moins en moins !

Votre vie sociale se réduit, la satisfaction des kilos perdus disparaît vite au profit de la déprime et finalement vous craquez sur des aliments déconseillés par votre régime.

Culpabiliser, avoir honte de l’échec… Voilà c’est écrit d’avance et le pire, nombreux sont ceux qui savent d’avance le résultat ! Alors pourquoi programmer d’avance un échec ?

Pendant un régime , un écart est-il signe de rechute ?

Modifier ses habitudes alimentaires et son mode de vie est un long chemin comme tout changement de comportement.

Aux minimum 6 mois pour adopter un changement ! Et oui c’est aussi valable pour le tabac, la nourriture, le sport et bien d’autres encore…Perso et par expérience, je trouve que l’alcool et la toxicomanie sont différents et dépendent énormément de l’environnement toxique du sujet.

Lorsque l’on parle d’écart de régime, il ne s’agit pas de petites douceurs que l’on s’offre de temps à autre, nécessaire pour tenir le coup, mais de perte de contrôle pouvant aller jusqu’à la boulimie.

Si c’est le cas, ce n’est plus un écart, mais une remise en cause de la méthode choisie ! Vous n’avez rien changé dans votre vie, juste privée !

Un écart ne signifie pas être faible, vous êtes simplement humain !

Changer ses habitudes n’est pas une route facile, avec des détours, des pièges, des retours en arrière. Ne baissez pas les bras, mais c’est le moment de passer à la phase 2 de votre démarche.

C’est un signal ! Pas un coup de massue :-)

 Ce n’est pas une fatalité, c’était programmé !

En général si cette peur s’empare de vous, c’est que dans votre prise en charge, il manque UN élément essentiel, base fondamentale de l’accompagnement et du coaching. Vous avez juste perdu des kilos, mais nous n’avez rien gagné ! RIEN

Vous sortez de cette épreuve, plus faible, remplie de doute sur votre devenir, votre sentiment de maîtriser la situation est nul et votre estime de soi n’en sort pas grandie. Voilà pourquoi vous en êtes là !

Ce n’est pas votre faute, c’était programmé d’avance. Vous n’avez pas été faible, vous avez choisi la mauvaise solution et souvent celle qui vous évite de gratter là ou ça dérange. Vous avez choisi celle qui vous demande juste de vous serrer la ceinture sans bousculer votre vie.

Comment ne plus culpabiliser ?

ÉTAPE 1 : Le choix de la méthode

Les problèmes de poids ne sont pas des problèmes de nutrition. Je ne le répéterais jamais assez. Quand on vous demande « Pourquoi vous avez grossi ? », vous répondez tout sauf « je ne sais pas si ce que je mange est gras ? »

Au choix

  • Je stresse au travail donc je mange
  • J’ai des problèmes dans ma vie de couple, familiale ou professionnelle
  • La maladie
  • Les soucis d’argent
  • Je m’ennuie, je suis seule
  • Je ne bouge pas
  • J’ai mal au dos alors je ne peux pas bouger
  • Je n’aime pas le sport
  • Etc.

Ce n’est pas un problème de nutrition, mais un problème de comportement dans un contexte trop souvent sédentaire. Vous utilisez la nourriture pour vous faire du bien et vous savez quand vous perdez le contrôle :-)

Je remplis mon ventre quand ma tête est vide

Donc juste la remise en cause de votre alimentation par le biais d’un régime, c’est une erreur !

CONSEIL N° 1 : Posez-vous la question et réglez chaque point avant de modifier l’alimentation. 

Se fixer des objectifs réalisables : regarder les gens autour de vous, il y en a surement qui ont réussi. Inspirez-vous d’eux pour éviter les écarts. Gardez toujours votre objectif final.

Être soutenu : être entouré de la famille, du professionnel qui vous suit.  Dites-le-lui en toute franchise, il vous aidera à revenir dans les clous, ainsi que d’imaginer des parades si cela ce représente une autre fois.

Choisir la bonne méthode : si vous êtes trop mal, éviter la restriction et la privation, source de frustration et d’échappement avec l’effet inverse des envies impulsives de manger.

Choisir la bonne période pour débuter : Janvier à début mai et septembre, octobre

ÉTAPE 2 : Analyser le signal d’alerte

Le doute a le droit de vous envahir. On analyse pourquoi.

Étiez-vous stressé , angoissé, triste ?

Me suis-je assez récompensé de mes premiers résultats ?

CONSEIL N°2

Commencez petit à petit changer  radicalement votre alimentation n’est pas facile donc  allez y progressivement en ayant une alimentation diversifiée et équilibrée.

Préparer les éventuels repas pris à l’extérieur : si vous savez que vous avez un repas à l’extérieur, essayer de demander le menu pour trouver une alternative.

Ce n’est pas une fatalité, car en général il n’est pas visible sur la balance. Cela vous évitera peut-être de le refaire sur le long terme.

Au moment des courses, on n’achète aucun extra. On en trouvera à l’occasion ailleurs et plus rarement. On s’autorise le carré de chocolat le soir :-)

 Comment compenser sans culpabiliser ?

Après un soi-disant écart, on compense, non pas en sautant des repas, ce qui conduit à dérégler l’organisme, mais en bougeant et en trouvant une autre façon de se récompenser ou de se faire du bien : Des idées…

  • Un massage
  • Une coiffure
  • Une babiole de fille
  • Un film
  • Un week-end
  • Un livre
  • Une pause café avec un ami(e)
  • La liste est longue. Maigrir, changer de comportement, ça commence par là !

On a le droit de se faire surprendre une fois, deux fois, mais après on est prévenu donc complice ou tout simplement pas prêt au changement !

Voilà c’est un début.

Le soutien est important et un coach qui vous recadre, c’est primordial :-)

Peut-être que je vous semble racoleur. Si vous ne reconnaissez pas dans ces situations, c’est que vous devez vous en sortir seul. Mais si ces situations , vous parlent alors ne faites plus semblant de vouloir.

Réfléchissez, posez vos questions dans les commentaires, moi je vous retrouve ici pour un nouveau départ.

Cet article sur « Ne pas culpabiliser », vous a plu ? Partagez-le, Offrez-le !

Merci de partager cet article sur Twitter, sur Facebook ou sur Google+ en cliquant sur un ou plusieurs des boutons ci-dessous. Si vous l’avez trouvé sympa, bien sûr ! Merci d’avance.

Pour ne rien manquer !

Laisser un commentaire

Time limit is exhausted. Please reload CAPTCHA.

Fermer le menu